Finalement on peut penser que la Parti socialiste est en train de réaliser que depuis trop longtemps il a une position victimaire assez proche de la supériorité coloniale à l’égard de « ses pauvres »: les immigrés notamment. Aujourd’hui les immigrés, les jeunes, etc. veulent qu’on les regarde comme des gens qui sont fiers, qui réussissent souvent. Par ailleurs certains membres illustres du PS qui eux ne sont pas si jeunes ont vu qu’on ne leur donnait rien de sérieux à faire et que le temps passait. Mais faut-il faire confiance à Michel Rocard pour travailler avec les enseignants sur un nouveau type de travail de professeur, lui qui disait comme premier ministre que son premier objectif pour l’éducation nationale était de casser le SNES? LE PS n’a-t-il pas trop tendance, et encore plus aujourd’hui, à tire sur tout ce qui bouge, tout ce qui sort un peu de l’ordinaire? Et faut-il dire comme certains qu’il y a trop d’élus au PS? Faudrait-il qu’il y ait plus de battus? Et ceux qui croient que leur tour est enfin venu ne devraient-ils pas parfois se dire que c’est à des plus jeunes qu’il faut penser?
Voici un des chouchous des Français et des militants socialistes, Manuel Valls, à l’Université d’été de La Rochelle:
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