Pour fêter cette nouvelle année qui commence ce soir, et qui est l’anniversaire de la création du monde (saluons au passage nos amis Ethiopiens qui entrent ce soir dans leur an 2000), je vais vous raconter l’histoire véridique du monstre du Loch Ness. Dans les temps très anciens, en Egypte, on désignait les eaux primordiales comme « Nun », les eaux d’en bas et les eaux d’en haut. Nun est une des lettres de l’alphabet hébreu et désigne le « n ». E puis il y a Samech, une lettre de l’alphabet hébreu qui désigne le soleil (en hébreu l’on dit plutôt « chemech ou chemech. Le « Chamech » est celui qui fait commencer, en allumant les bougies par exemples), et qui correspond à la lettre « s ». Donc, bien loin de cet orient, quelque part en Ecosse, peut-être une de ces tribus perdues est venue célébrer le prodige de la création de la Terre, comme une bulle sortie des eaux. Comme on dit que le ciel (shamaim) est né de l’union de « esh », le feu, et « maim », l’eau, de même ici « haaretz », la Terre, est sortie de l’union, sous la conduite du Créateur, de Nun, les eaux primordiales, et samech, le soleil des commencements. Or, justement, le mot « Ness » a un sens: il désigne en hébreu le prodige, le miracle, et la naissance de notre Terre aimée est bien un miracle. La « cosmogonie » du Loch Ness est un mystère où chacun vient guette la bulle qui surgira des eaux, la Terre, et ce Loch est le lieu de cette commémoration. Si l’on voit parfois sous les eaux une espèce de long serpent, ou de long dragon, c’est que l’Eternel aime bien qu’on joue sur les mots: en effet, « Ness » désigne aussi en hébreu la bannière, ces longs drapeaux en oriflamme notamment. Voilà. J’ajoute que « monstre » en ancien français désigne souvent le prodige, le miracle.
Si vous avez d’autres choses à dire sur cette histoire…
NOTICE IMPORTANTE
pour les esprits lourds, passez votre mulot, oh pardon votre souris, sur l’image ci-dessous:
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