J’ai entendu dire que le président nicaraguayen de l’assemblée des Nations Unies devant laquelle parlait le président iranien en jouant un peu de sa folie – bientôt c’est l’univers entier qu’il va dire souillé par la présence israélienne, donc juive mais aussi arabe car il y a 1,5 millions d’arabes en Israël, en majorité musulmans mais aussi chrétiens – que ce Nicaraguayen donc était entré en extase du fait de l’appel fou à l’éradication d’Israël. Alors, qu’est-ce que c’est aujourd’hui le Nicararagua pour avoir de tels représentants à l’ONU?

            Je lis ceci sur le site du ministère des affaires étrangère français:

            « […]

Le retour au pouvoir des Sandinistes

La réélection en novembre 2006 de Daniel Ortega à la Présidence de la République a permis le retour au pouvoir des Sandinistes. Mais le temps où les « muchachos » faisaient tomber (1979) la dictature caricaturale des Somoza et résistaient aux assauts des « Contras », soutenus par les Etats Unis , est bien révolu.

Le Président Ortega s’est fixé d’emblée un certain nombre d’objectifs pour répondre aux besoins les plus criants, notamment en matière de santé, d’éducation et de réduction de la pauvreté. Toutefois, le contexte économique est lourd d’incertitudes tant sur le plan interne (poussée de l’inflation, pénurie énergétique) qu’externe (hausse des cours du pétrole, crise alimentaire, risques de récession aux Etats Unis).

De plus, le Président Ortega n’hésite pas à recourir à un discours révolutionnaire, souvent provocant, qui inquiète notamment les milieux d’affaires nicaraguayens et étrangers. La Première Dame, Rosario Murillo, dispose d’un pouvoir croissant que ce soit à la tête du Conseil de Communication et citoyenneté ou au sein des Conseils du pouvoir Citoyen.

On observe une concentration extrême des processus de prise de décision et des pressions constantes sur les médias. Ces pratiques tendent à détériorer les relations du gouvernement avec les médias comme avec la communauté des pays donateurs. Dans les faits, le Chef de l’Etat tire profit de la division de l’opposition libérale, théoriquement majoritaire dans le pays, mais scindée en deux formations rivales. L’une d’elles, le parti Libéral Constitutionnaliste, est contrôlée par l’ancien Président Arnoldo Aleman

Criminalité et violence

L’extrême pauvreté, un chômage avoisinant les 50% dont la moitié touche les jeunes de moins de 24 ans ont permis le développement des gangs (maras). Les « maras » constituent une grave menace pour l’ordre public dans certains pays d’Amérique centrale (Guatemala, Salvador, Honduras). Composés d’une multitude de réseaux hiérarchisés transnationaux, exerçant une violence systématique, ils ont bouleversé en quelques années le paysage politique et social en Amérique centrale. Cette violence est particulièrement perceptible dans la capitale, Managua. Sa localisation géographique fait du Nicaragua une zone de transit des drogues (cocaïne et héroïne) en provenance d’ Amérique du Sud (Colombie) vers le Mexique et les Etats-Unis.

Mise à jour : 09.06.08″

Pour ceux qui voudraient avoir une idée de l’obsession antisémite dans les discours, si applaudis par la claque groupusculaire, de quelqu’un qui devrait être un chef d’Etat musulman plutôt qu’un obsédé des Juifs et de ce qu’il appelle les « bullying powers », on trouve dans le journal israélien Haaretz l’intégralité du discours du président Ahmadinejab traduit en anglais par les soins de ses propres bureaux.

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