Selon des estimations des services de renseignement américain datant de 2005, Téhéran pourrait disposer d’assez de matières fissiles pour fabriquer sa première arme seulement dans une dizaine d’années, soit courant 2010-2015, compte tenu des difficultés qui résident aussi bien dans les processus de conversion de l’uranium que dans son enrichissement (4). Parallèlement, des études beaucoup plus pessimistes faites par des chercheurs de l’International Institute for Strategic Studies (IISS) de Londres et de l’Institute for Science and International Security (ISIS) de Washington parlaient de 2009-2010.[…] »