« Si l’on s’appuie sur les prévisions du FMI de novembre 2008, le taux de chômage mondial pourrait passer de 5,7 pour cent en 2007 à 6,1 pour cent en 2009, ce qui se traduirait par une hausse du nombre de chômeurs de 18 millions en 2009 par rapport à 2007.
Le rapport du BIT relève qu’en 2008 l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient détenaient toujours les plus hauts taux de chômage avec respectivement 10,3 et 9,4 pour cent, suivis par l’Europe centrale et du Sud-Est (hors UE) et la Communauté des Etats indépendants (CEI) à 8,8 pour cent, l’Afrique subsaharienne à 7,9 pour cent et l’Amérique latine à 7,3 pour cent. »
En considérant les données de cet article de l’Organisation mondaile du travail, on peut se deamnder quel serait le taux de population et d’emploi idéal qui serait conciliable avec ue baisse de régime dans l’exploitation et la transformation de la planète.
On déduit de l’article que le nombre de chômeurs à l’échelle mondiale est de 274,5 millions. Et que le nombre de gens qui travaillent est de 4,5 milliards. Dont selon l’article 2,3 milliards qui sont très vulnérables vu le type de vie et d’emploi. Et 2 milliards de travailleurs font vivre leur famille avec moins de 2$ par jour. Combien de ces 2 milliards d’emplois dépendent de la « folie » de l’Occident (et de quelques riches qui sont ailleurs, quand même!) et disparaîtraient si nous étions d’un coup plus « raisonnables ». Comment par exemple négocier une diminution de la population mondiale sans agraver les données du rapport nombre de bouches à nourrir/ nombre de travailleurs?
D’après les données trouvées ce rapport est aujourd’hui d’une valeur de 1,51
Il faut penser que si les pays riches se mettent à avoir un souci écologique qui mène leurs populations à se priver davantage, pour mener une vie dite « plus simple », le risque est de voir une misère plus grande se développer à cause de la diminution des emplois à l’échelle mondiale. En effet une donnée économique qui ne paraît pas dépourvue de fondement dit que les gens des pays riches en consommant des produits souvent très élaborés font travailler plus de monde que quelqu’un qui se nourrit de fruits cueillis dans les bois et d’eau prise à la source sans acheter le dernier « Home cinema » à la mode… Comment négocier une baisse de la consommation de biens qui ne nuise pas aux plus misérables? Quel est le taux idéal de population mondiale à la fois du point de vue de l’exploitation de la planète et du point de vue de la disparition de l’extrême misère? Comment cette population peut-elle se nourrir s’il n’y a pas suffisamment d’emplois rétribués?
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