| Arabie: un trafiquant de drogue syrien et un Saoudien décapités | 13 mars 2012 | |
| Un Saoudien décapité pour meurtre | 07 mars 2012 | |
| Arabie : un Saoudien condamné pour trafic de drogue décapité | 02 mars 2012 | |
| L’Irak et l’Arabie relancent leur coopération en matière de sécurité | 29 février 2012 | |
| Arabie: un Saoudien exécuté | 24 février 2012 | |
| Arabie: détention du blogueur accusé de blasphème renvoyé par la Malaisie | 13 février 2012 | |
| Ouverture de la session plénière : peine de mort en Arabie saoudite | 13 février 2012 | |
| Interpol dément tout rôle dans l’expulsion du blogueur saoudien de Malaisie | 13 février 2012 | |
| La Malaisie renvoie à Ryad un Saoudien accusé de blasphème | 12 février 2012 | |
| Malaisie : Amnesty invite les autorités a ne pas extrader un Saoudien accusé de blasphème | 11 février 2012 |
| 06 janvier 2012 | L’ONU s’inquiète de l’usage croissant de la peine de mort en Arabie Saoudite | |
| Le Haut commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) s’inquiète de l’usage de la peine de mort en Arabie saoudite et notamment du fait qu’elle ait beaucoup augmenté en 2011. Parallèlement l’année 2012 débute avec plusieurs exécutions en Arabie Saoudite. |
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| 12 décembre 2011 | Exécution d’une femme condamnée à mort pour sorcellerie en Arabie Saoudite | |
| Amina bent Abdelhalim Nassar est décapitée en Arabie Saoudite, après avoir été condamnée à mort pour sorcellerie. | ||
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| 06 octobre 2011 | L’Arabie Saoudite procède à 10 exécutions en un seul jour, dont 8 de ressortissants du Bangladesh | |
| Dix condamnés à mort sont décapités au sabre en Arabie Saoudite, dont huit ressortissants du Bangladesh condamnés à mort pour le même meurtre.Une partie importante des exécutions capitales dans ce pays concerne des ressortissants étrangers qui y travaillent. | ||
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Convention relative aux droits de l’enfant – ratifiéee le 26 janvier 1996
29 mars 2000
Voici ce qu’on peut lire sur le comportement du gouvernement saoudien en matière de « démocratie »:
l’Arabie Saoudite est réputée pour violer systématiquement les droits les plus fondamentaux des personnes vivant dans ce pays. Il n’existe ni parti politique, ni élection, ni Parlement autonome, ni magistrature indépendante, ni syndicat, ni organisation vouée à la défense des droits humains. Tout individu résidant en Arabie Saoudite qui critique le régime est sévèrement puni; tout opposant politique ou religieux est arrêté et incarcéré sans jugement, pour une durée illimitée, ou condamné à de lourdes peines d’emprisonnement. Le recours à la torture est très répandu dans ce pays. Non seulement la peine de mort est appliquée, mais le nombre des amputations (main, pied, oeil, etc.) et flagellations semble avoir augmenté de façon alarmante. Les étrangers (travailleurs immigrés) constituent la moitié du contingent des condamnés à mort dans une année (plus d’une centaine en moyenne). Ces abus de pouvoir sont favorisés par l’absence de tout contrôle judiciaire au moment de l’arrestation et de la détention. La peur et le secret sont omniprésents dans la vie des gens. Le gouvernement contrôle l’information sous toutes ses formes et les médias sont soumis à une censure stricte. Amnistie Internationale recueille depuis vingt ans des informations sur les violations systématiques des droits humains commises dans ce pays. Les chrétiens, les sikhs et les membres des autres minorités religieuses sont fréquemment victimes de discrimination et sont pris pour cibles par les forces de sécurité. Quant aux gouvernements étrangers, ils dénoncent rarement, sinon jamais, les violations signalées en Arabie Saoudite. La communauté internationale s’abstient régulièrement d’examiner de près la situation des droits fondamentaux dans cette dictature monarchique et théocratique. Des responsables gouvernementaux ont été amenés à faire des déclarations sur les droits humains, dont le ministre de l’Intérieur qui aurait affirmé: «Nous demandons à ceux qui portent des accusations contre le royaume de donner leurs preuves. Nous accueillons volontiers ceux qui veulent connaître la réalité, car nous n’avons rien à cacher… » » »
L’Arabie Saoudite considère le gouvernement syrien comme des ennemis, c’est le sens de la déclaration d’un ministre saoudien accompagnée de l’armement officiel de l’ASL:
Extrait de l’Echo:
« Le 4 mars, le ministre saoudien des Affaires étrangères, Saoud al-Fayçal avait estimé que l’opposition syrienne avait le « droit » de s’armer. « C’est le droit des Syriens de s’armer pour se défendre. Les armes utilisées pour viser les maisons sont (celles) utilisées durant les guerres contre des ennemis« , avait-il déclaré à Ryad.
Plusieurs pays, en particulier le Qatar, ont déjà annoncé qu’ils étaient prêts à fournir des armes aux rebelles syriens et le Parlement koweïtien a adopté une résolution appelant à armer l’opposition syrienne.
Lundi, le ministre syrien de l’Information, Adnane Mahmoud, avait accusé l’Arabie saoudite et le Qatar d’être « complices » des « gangs terroristes » à l’origine selon Damas des troubles en Syrie, et estimé que les deux pays étaient ainsi responsables de l’effusion de sang dans le pays.
L’ASL, formée au départ de milliers de militaires dissidents, comprend également des civils qui ont rejoint la lutte armée, mais ne dispose que d’armes légères face à l’artillerie lourde de l’armée régulière. »
En matière de référence au Coran, on dirait bien à ces donneurs de leçon saoudiens de s’appliquer à eux-même cette phrase du Coran (Sourate Hüd 88): « Je ne veux nullement faire ce que je vous interdis ».
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