Beslan Ossétie du Sud 4 septembre 2004La prise d’otages de Beslan commence le 1er septembre 2004 lorsque des terroristes tchétchènes armés prennent des centaines d’enfants et d’adultes en otage dans l’école numéro 1 de Beslan en Ossétie du Nord (fédération de Russie).

bilan, 344 civils tués dont 186 enfants. Dans cette video on se rappelle que les terroristes tchétchènes avaient créé un petit Auschwitz dans cette école, en privant de tout, en tuant avec la même « fantaisie » que les SS en 39-45. Non il ne faut pas faire retomber toute la culpabilité sur l’armée russe, même si en se battant pour délivrer les enfants elle a elle aussi causé des morts parmi les otages, SANS LE VOULOIR ELLE.

La video montre les enfants disant ce qu’ils ont vu ou vécu (Durée 9mn56). On pouvait lire sur Dailymotion les commentaires qui montrent comme aussitôt des Français veulent nier l’évidence et détourner notre attention sur d’autres morts. Les fascistes français ne font pas autre chose quand on leur parle d’Auschwitz et qu’aussitôt ils nous disent de nous occuper plutôt des morts de Dresde. Aucun mort ne doit servir à oublier ce qu’ont vécu les enfants et les adultes de Beslan de la part des terroristes Tchétchènes.

Une réponse

  1. […]              Il y a frontières et frontières. Certaines sont historiques et anciennes, ou négociées dans de bonnes conditions. D’autres sont un résidu d’une dislocation dans le plus grand désordre d’un empire. Ce fut le cas pour les empires coloniaux, et aussi pour l’empire ottoman. Et ce fut le cas pour la dislocation de l’empire soviétique à partir de 1989. On nous dit que l’Ossétie de Sud a été de fait indépendante à partir de 1992, soit seulement trois ans après la chute du mur de Berlin. On nous présente aujourd’hui les Ossètes comme des « rebelles », ou des « séparatistes », dans la presse française. Cependant, il faut voir que la Géorgie a été un « mouvement séparatiste », à ce compte, et que les frontières qu’elle s’est données n’ont guère été négociées. Il faut voir aussi ce qui s’est passé à Beslan, et la possible complicité du gouvernement géorgien avec les organisations dites rebelles tchétchènes qui ont organisé ces épouvantables prises d’otages de masse (voir dans ce blog l’article sur Beslan). […]

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